Le réchauffement climatique est enfin reconnu, les méfaits du libertalisme commencent à l'être. Comme dans 5021 L'AUTRE MONDE voilà des années. Mais les autres dérèglements actuels, le mépris des plus vulnérables, de la nature, des jeunes, de l'avenir... ? Cela nous concerne pourtant ! A quand le réveil ? Jeunes ! Lucas, le héros de la trilogie a votre âge. Comme lui, vous êtes sur le point de sortir de votre "case", et de découvrir un autre monde, le monde autrement. Science-fiction ? On le dit. Cette extrapolation de tendances réelles permet de les décrypter autrement, en toile de fond d'une histoire que des accros d'ordinateur ont probablement vécue, autrement. A vous de la découvrir. La lecture commence avec quelques extraits : http://www.facebook.com/note.php?note_id=18240379721&ref=mf Si votre libraire ou internet ne peuvent vous fournir : www.commande@theles.fr
Vite, 2053 LE REVEIL ! Troisième volet de la trilogie de Trevor Narg.
ou bien : http://cequinousattend.vox.com/library/post/6a00e398a79c5a000100e398a7bcd00003.html
Pourquoi pas pour 2100 ? ou 3000 ?
Après plus de six ans de maltraitances, de tortures même, dans la jungle qui plus est, se trouver délivrée en pleine santé, sans la moindre trace de sévices, de piqures ou autres déchirures, physiques ou psychologiques, quelle merveille ! Sans nulle doute l'oeuvre de Dieu, du Dieu "juste et bon" des catéchismes.
Pas les petits, les inconnus, bien sûr, traqués, fichés bientôt s'ils sont "susceptibles" de gêner. Non, les gros, les connus, sélectionneur d'une équipe nationale qui perd, 15e sur 16, et qu'on maintient, ou président mis en avant pour une libération réussie certes, mais avec la méthode à laquelle il s'opposait, contraire à ses multiples initiatives*.
"Manipulation générique" s'il en est. http://www.youtube.com/watch?v=Ugms7HF8h1Q
* A ce propos, qui paie la note ?
La vie n'a évidemment pas de prix. Surtout prise en otage. Certes, mais celle des 2 jeunes électrocutés la veille des émeutes de 2005 ? Ils n'avaient pas été mis en garde des risques qu'ils encouraient, eux. Et la vie des autres victimes de ceux qui doivent les protéger ? En ce jour d'allégresse, difficile de ne pas se le rappeler.
Incorrigible l'ancien ! A présent une Fondation, pour le "développement durable" bien sûr, contre la pauvreté et la faim, pour la sauvegarde des langues... Que ne l'a-t-il fait alors qu'il était au pouvoir ? Mais il y eut "la maison brûle...", "... une autre planète"*... Oui, des incantations, mais les actes concrets ? Un boulevard pour un "Grenelle". Quant aux langues, en 2002 on parlait de 7000 langues*, aujourd'hui 6000 ! 1000 langues auraient disparu pendant son quinquénat. N'est-ce pas du même "plus c'est gros, mieux ça passe"* ?
Non seulement elles pillent le patrimoine national mais elles détruisent son indépendance, énergétique, économique...
Le message adressé par Trevor Narg aux "Antilibéraux", voici plus d'un an, commencerait-il à être entendu ? Aux antilibéraux Dans la communication et l'image des "antilibéraux", deux problèmes de sémantique : Le libéralisme a une connotation positive dans bien des esprits. En vous affichant "antilibéraux" n'affaiblissez-vous pas votre cause ? Et pas seulement pour des raisons de sémantique. En effet pour la gauche, il faut le répéter, combattre le "libéralisme" n'est-ce pas renier une part essentielle de ses origines ? De plus ce n'est pas le libéralisme que vous combattez, c'est ce que le "capitalisme libertaire" en a fait. Pourquoi ne pas l'exprimer avec la contraction de capitalisme libertaire : "libertalisme". Le "T" de libertalisme change tout. La brutalité du mot évoque celle des pratiques de ses adeptes. La communication ne peut être négligée aujourd'hui, n'est-ce pas elle qui maintient en place ceux que vous dénoncez ? Ultralibéral et néolibéral remplacés par libertaliste et libertalisme, c'est tellement plus parlant !
1 - l' "anti" n'est pas constructif, un positionnement "pro" toucherait au-delà des contestataires,
2 - pour la gauche, combattre le "libéralisme" c'est renier une part essentielle de ses origines. C'est de plus tomber dans le piège des prétendus "libéraux" : ils s'attribuent un concept qu'ils ne cessent de trahir avec leurs excès. Enfin la connotation positive du mot "libéral" est indéniable, de même que la sonorité mélodieuse de ses dérivés : libéralisme, ultralibéral, néolibéral...
De plus, il change leur image : avec "libertalisme", finis la douceur de "libéral", le mélodieux d' "ultralibéral" ou de "néolibéral".
Un nouveau clip :
http://www.youtube.com/watch?v=dxdpz5SJfTI
"Le retour du religieux, à croire alors que l'on pouvait savoir, à admettre alors que l'on pouvait comprendre, s'interroger, non plus pour combler un vide de connaissance et de sens mais pour le réveiller, le provoquer peut-être, ..." ( 2053 le réveil, pages 75 à 87 sur ce thème )
on Pas assez de religion... ?