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La TVA à l'origine de la crise ?
Certainement pas seule. Mais son rôle ne fait pas de doute. Dans le passé, assurément, dans la suite probablement, dans la solution de la crise actuelle.
Les commentaires, les débats, les annonces ne manquent pas depuis l'apparition de la crise, a-t-on lu, vu ou entendu une seule fois la mise en cause de la TVA ? D'un économiste, d'un syndicaliste, d'un journaliste, d'un politique ? Personne ne l'a remarqué, personne en tout cas n'en parle, ni en France ni ailleurs à ma connaissance.
C'est pourtant là que pourrait se trouver la sortie de cette crise.
Non pour en corriger les dégâts qu'on ne cesse de nous révéler, une affaire de replâtrage de grande ampleur, dont il sera intéressant un jour d'en apprécier les responsabilités, l'urgence est au colmatage des brèches aujourd'hui. Quoiqu'il nous en coûte.
Oublions ce que certains en tirent d'avantage néanmoins, la lumière, les affaires, et revenons à la TVA, cette taxe née en France dans les années 50, appliquée bientôt presque partout dans le monde à partir des années 70.
Un mécanisme simple qui, comme son nom l'indique, consiste à ne taxer que la valeur ajoutée. Non pas au consommateur qui est taxé sur l'ensemble de la valeur du produit, mais aux producteurs à chaque phase intermédiaire, qui sont remboursés ensuite de cette taxe par l'Etat.
Ce qui en a fait son succès sans doute, cette opération est appréciée des entreprises et autres intervenants concernés qui se considèrent ainsi dispensés de taxe sur la chiffre d'affaires.
Mais en tirent-ils tous le même avantage ?
Oui en apparence, en réalité cette "récompense" avantage beaucoup plus le revendeur que le fabricant, ce dernier assumant toutes les tâches et tous les risques de la production, souvent avec des marges moindres.
La TVA permet ainsi de favoriser l'intégration d'intermédiaires dans le processus, de les multiplier sans augmentation fiscale sensible pour le produit. Il ne coûte pas plus cher de faire faire que de faire, la TVA est l'instrument de la sous-traitance, de l'externalisation, des délocalisations.
Son histoire le confirme, il est incontestable que la TVA a accompagné la mise en place de la mondialisation actuelle.
Elle a accompagné aussi ses dérives. En favorisant la sous-traitance, elle a contribué à l'édification et au développement des grands groupes de toutes natures qui ont progressivement colonisé l'activité économique mondiale. Leurs activités d'abord, puis leurs marges, enfin l'usage des fortunes considérables ainsi engendrées ont conduit peu à peu aux dérives constatées ces dernières décennies, avec l'aboutissement prévisible actuel, la crise.
Parmi les dérives majeures, doit être signalé l'effet "intermédiaire", utile un temps pour l'ouverture aux marchés nouveaux, mais assez vite transformé en exploitation des entreprises, des PME surtout. En effet, fournisseurs ou sous-traitants se trouvent alors face à une concurrence à bas coûts, ou en état de dépendance, ou encore, souvent, dans l'impossibilité d'accéder directement aux marchés de leur spécialité. Que ce soit dans les pays riches, pour des raisons sociales notamment, ou dans les pays émergents et pauvres où la dépendance est plus marquée.
L'analyse de ces phénomènes en profondeur ainsi que des mécanismes environnants qui peuvent y être liés, montre que la TVA telle qu'elle fonctionne depuis sa mise en place n'est plus adaptée au contexte socio-économique tel qu'il a évolué et que, transformée dans son application, elle peut, au contraire des inconvénients constatés, devenir un instrument de progrès social, de soutien à l'emploi et de compétitivité.
C'est ce qui est développé dans un essai au titre évocateur, "France, pour sortir de l'enlisement, 2 mesures simples" (1), la deuxième mesure, la TVAP. La première vise plus d'équité également.
De même que la TVA y a été créée, c'est en France qu'elle doit y être mise à jour. Les éléments sont réunis pour une mesure simple à mettre en œuvre, et à généraliser si l'application se révèle concluante, ce qui ne fait pas de doute dans l'objectivité et la volonté de correction.
Ses effets sociaux ouvriraient la voie à de nouveaux équilibres, un autre développement, plus humain, moins destructeur, plus de justice dans le monde.
Dans la situation actuelle nécessitant réparations et changements, la TVAP peut apporter sa contribution dès à présent, pour en consolider les améliorations notamment.
En tout cas, sauf à vouloir perpétuer les hauts de niveaux de chômage, de pauvreté et d'endettement générés par cette mondialisation et sa TVA, tôt ou tard il faudra en traiter la cause. La solution proposée, la TVAP, permettra de repartir d'un bon pied, avec elle une part importante de la fiscalité, sur la consommation, "moralisée".
Trevor Narg
http://equilibre.vox.com
"Sanctionner les responsables du désastre"
Excellente initiative présidentielle de septembre 2008,
oubliée à l'entendre en février 2009.
Parachutes dorés, bonus des dirigeants, traders,
annonces médiatiques, protectrices plus que sanctions.
Si, banquiers ou autres, sont coupables,
qu'ils soient condamnés, place à la justice,
et sans tarder ! Qui pourraient craindre des procès ?
Que se révèlent des responsabilités,
des complicités ? A cacher peut-être,
en laissant du temps aux coupables ?
Pourtant, pour en finir avec cette Crise,
quelle source financière ! Aisée et juste !
Que l'on remonte à tous les spéculateurs,
et s'ils sont coupables qu'ils remboursent !
L'inverse de ce qu'on perçoit aujourd'hui !
Que de milliards ! Là, ceux des tricheurs,
en voilà une "moralisation" !
Immédiate, concrète, utile !
Et, si s'ajoutent à ces remboursements,
les 2 MESURES SIMPLES pour les pérenniser,
justice et prospérité reviendront enfin.
"Yes we can", est-ce "tout devient possible" ou le contraire ?
Depuis l'élection de Barack Obama et sa triomphale investiture, certains en font le même slogan, la même vision, les mêmes présidents. Ceci dans l'acceptation ou l'indifférence générales comme souvent. Mais laissant une trace de plus dans les esprits et les mémoires, information ou abus, voire supercherie ?
Objectivement d'abord, "Yes we can" est actif tandis que "tout devient possible" est passif, distinction déterminante pour un slogan politique, la volonté de maîtrise pour l'un, l'habileté pragmatique pour l'autre. Le courage pour l'un, ( de plus avec une référence historique, le "Yes" ), l'opportunisme pour l'autre. Donc le respect de l'électeur pour l'un, contraire à l'autre qui l'incite plutôt à l'acceptation. Ce qui s'est manifesté d'ailleurs dès les premiers actes forts des deux mandats, façon de fêter la victoire, décisions sur leurs revenus ou ceux de leurs proches.
A quoi bon, dira-t-on, revenir sur ce que l'Histoire ne retiendra sans doute pas, sinon comme une péripétie électorale ? D'autant qu'en bons slogans tous deux sont attrappe-tout
.
De plus, si "Yes we can" engage, alors que "tout devient possible" tend à illusionner, la différence tient sans doute aussi du contexte : un président américain s'adresse à un pays réactif, historiquement dynamique et ouvert, alors qu'en France l'accueil est plus complexe, autant créatif que craintif, contestataire mais plutôt conservateur. Il n'en a pas toujours été ainsi cependant, l'Amérique ne lui doit-elle pas justement les fondements de sa réactivité ? Les lumières, la révolution..., ce qui nous a quitté depuis deux générations, depuis que nous sommes enfermés dans un système incapable de résoudre les problèmes qu'il a créés et qui le plombent, l'injustice économique et sociale, chômage, endettement, pauvreté, un système de moins en moins respectueux des citoyens et de leur travail, un système fondé sur l'opportunisme plus que sur la volonté réelle de sortir le pays de ses difficultés, ce que laisse espérer le "Yes we can".
Ressentie depuis des années au travers d’une paranoïa croissante et de plus en plus autiste, l’escalade avait fini par sortir du petit cercle des initiés. Personne n’oubliait la revanche à prendre par une Chine maintes fois humiliée par l’Occident dans le passé, à commencer par l’ère industrielle qui l’avait privée de sa suprématie commerciale pendant des siècles. Les intimidations se devaient de retentir haut et fort. Avec la maestria acquise au fil du temps et du conformisme, les médias géraient le chaud et le froid au gré des tendances. Des ficelles un peu grosses pour ceux restés vigilents, il en restait, en dépit des difficultés qui leur étaient faites. À contre-courant décidément du temps, à la fois plus et moins nombreux, plus dans leur détermination, moins en nombre, ce que ne manquaient pas de relever statistiques et sondages au service de l’information objective comme il se devait.
Depuis bien longtemps, les populations s’accommodaient du mensonge stratégique, dire le contraire de ce que l’on fait, de ce que l’on va faire, une arme tactique affirmait-on ; elles croyaient en la démocratie, elles s’y accrochaient comme à une bouée de sauvetage, l’ultime pour beaucoup. Elles pouvaient écarter par leur vote ceux qui nuisaient et ne s’en privaient pas, à chaque élection, mais, avec une étonnante amnésie, pour laisser la place “sans grande illusion” à d’autres, à ceux qui avaient précédé, et ainsi de suite, comme si ce fût inéluctable. La régression acceptée.
© Thélès éditeur
D'autres extraits ?
L'économie occidentale aux mains de l'Asie, le processus annoncé dans 2053 LE REVEIL de Trevor Narg (éd. Thélès) ne peut que s'accélérer. Pourvu qu'il ne se termine pas comme dans le roman !
L'économie occidentale aux mains de l'Asie grâce au libertalisme, c'était bien parti en effet. Avec la Crise, c'est fait, ou sur le point de l'être.
Le travail de plusieurs générations bradé par quelques opportunistes assoiffés d'argent et de puissance, avec la complaisance de politiques ivres de pouvoir. Et 20 ans de sacrifices, pour les pauvres d'abord, pour les classes moyennes aussi, avec leurs économies à présent.
Bravo les libertalistes !
Le libertalisme n'est pas né d'un jeu de mot. Son origine se trouve dans 5021 l'autre monde, premier roman de Trevor Narg.
Dans cet extrait, page 124 :
"-Leur origine était controversée, même s’il restait incontestable que ces émissions avaient cru avec l’activité humaine. Et son emballement surtout. Le mode de vie de l’époque dominé par la consommation et la société industrielle qu’elle prolongeait, toujours plus d’achats pour toujours plus de production et de travail donc de pouvoir d’achat, avec leurs transformations et leurs rejets longtemps incontrôlés, toujours plus nocifs. Deux des fondements essentiels, avec la guerre, de la société moderne née en Europe, étendue à tout le Nord occidental, puis vers l’Est. Il s’agissait de servir les intérêts économiques de ces pays et de leurs populations, d’accentuer leurs avantages.
...
-Ceci en soi était louable. Mais, dans l’accélération du progrès, vint le temps d’une gestion plus spéculative, l’argent roi, plus que jamais. Plutôt que de le faire fructifier par des idées et du travail comme au bon vieux temps de l’industrie, l’utiliser à s’approprier ce qui pouvait profiter vite, avec le minimum de risque. Entre autres les biens publics, le fruit du travail et des investissements des générations de citoyens constituant leur patrimoine, celui des pays. Avec le soutien de ceux qui auraient dû préserver ce patrimoine au lieu d’inciter à en disposer, la compétition internationale mise en avant, peut-être aussi en récompense ou pour combler des déficits, des largesses électorales. La privatisation des biens publics. Accompagnée de surcroît de l’affaiblissement des règles qui limitaient les risques d’abus de la société industrielle, puis de la société de consommation, des règles de modération acquises au fil du temps avec le monde du travail. La porte ouverte à bien des excès, au nom du progrès, de la liberté nécessaire à son développement. Oui, mais c’est la liberté intégrale réclamée par et pour ceux qui en tiraient profit qui fut obtenue, le ‘libertalisme’, une contraction évocatrice. Pourquoi dans ces conditions se soucier du plus grand nombre et de l’environnement? Et ainsi s’installa un pouvoir économique de moins en moins contrôlable, de plus en plus puissant. Les effets n’avaient pas tardé, frontières ouvertes surtout, dans une mondialisation sans freins ni scrupules, de plus en plus efficace pour les uns, ravageuse pour les autres, indifférente aux alertes, aux cris d’alarmes. À partir de là, n’était-ce pas trop tard? "
De plus en plus de retraites à payer, les rendements financiers devaient bien augmenter ! Un expert le dit, génie de la connaissance passée, présente et à venir, que ne l'a-t-il fait plus tôt ? Présidant un temps d'une banque européenne et incitant aujourd'hui à poursuivre les "réformes" en cours (Europe1-17.9.08), la préférence des retraites par capitalisation aux retraites par répartition vient pourtant de faire ses preuves !
En tout cas, d'autres disent que cette "grande crise" est dûe à la "dérégulation", à l'autorégulation des banques (F3-18.9.08), et autres dérives du LIBERTALISME dénoncées dans 5021 L'AUTRE MONDE de Trevor Narg.
Pourvu que le scénario n'aille pas à son terme, jusqu'au grand bogue général.
En attendant, alors que de plus en plus ont besoin de "l'aide alimentaire" pour subsister, monter du doigt les vieux, il faut oser !
"La recherche de Dieu, fondement de toute culture"
Le réchauffement climatique est enfin reconnu, les méfaits du libertalisme commencent à l'être. Comme dans 5021 L'AUTRE MONDE voilà des années. Mais les autres dérèglements actuels, le mépris des plus vulnérables, de la nature, des jeunes, de l'avenir... ? Cela nous concerne pourtant ! A quand le réveil ? Jeunes ! Lucas, le héros de la trilogie a votre âge. Comme lui, vous êtes sur le point de sortir de votre "case", et de découvrir un autre monde, le monde autrement. Science-fiction ? On le dit. Cette extrapolation de tendances réelles permet de les décrypter autrement, en toile de fond d'une histoire que des accros d'ordinateur ont probablement vécue, autrement. A vous de la découvrir. La lecture commence avec quelques extraits disponibles sur : http://cequinousattend.vox.com/library/post/6a00e398a79c5a000100e398a7bcd00003.html ou bien : http://www.facebook.com/note.php?note_id=18240379721&ref=mf Si votre libraire ou internet ne peuvent vous fournir : www.commande@theles.fr
Vite, 2053 LE REVEIL ! Troisième volet de la trilogie de Trevor Narg.
