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"..Mais d'user, d'avoir abusé d'une réputation et de prouesses universelles, de résignation en régression, de la tête aux pieds peu à peu, de l'intellect au dribble d'autres buts, l'écran, l'argent toujours, d'autosatisfaction en autocongratulation, sobriquettement naquit la Coquerique."
(in 5021 L'AUTRE MONDE - Thélès)
La Marseillaise ? Oui, l’hymne national a du mal à être chanté dans un stade. Et ailleurs parfois, en dehors des casernes et des forums politiques. Voici donc une suggestion, l'hymne optimiste, même musique, autres paroles. Allons-y, chantons-le ! Allons enfants de la patrie, Espoir et joie sont arrivés ! Entre nous et en compagnie, Que la fête (re)commence !
Le meilleur, ensemble, élevé ! (bis)
Entendons-nous dans nos campagnes,
Nos villes, nos écoles, nos débats,
Que viennent de nos têtes et nos bras,
L’avenir et le présent qui gagnent !
Ensemble, citoyens ! Ensemble à l’unisson,
Chantons, chantons,
Joie, paix, nature, tous ensemble gagnons !
Le libertalisme n'est pas né d'un jeu de mot. Son origine se trouve dans 5021 l'autre monde, premier roman de Trevor Narg.
Dans cet extrait, page 124 :
"-Leur origine était controversée, même s’il restait incontestable que ces émissions avaient cru avec l’activité humaine. Et son emballement surtout. Le mode de vie de l’époque dominé par la consommation et la société industrielle qu’elle prolongeait, toujours plus d’achats pour toujours plus de production et de travail donc de pouvoir d’achat, avec leurs transformations et leurs rejets longtemps incontrôlés, toujours plus nocifs. Deux des fondements essentiels, avec la guerre, de la société moderne née en Europe, étendue à tout le Nord occidental, puis vers l’Est. Il s’agissait de servir les intérêts économiques de ces pays et de leurs populations, d’accentuer leurs avantages.
...
-Ceci en soi était louable. Mais, dans l’accélération du progrès, vint le temps d’une gestion plus spéculative, l’argent roi, plus que jamais. Plutôt que de le faire fructifier par des idées et du travail comme au bon vieux temps de l’industrie, l’utiliser à s’approprier ce qui pouvait profiter vite, avec le minimum de risque. Entre autres les biens publics, le fruit du travail et des investissements des générations de citoyens constituant leur patrimoine, celui des pays. Avec le soutien de ceux qui auraient dû préserver ce patrimoine au lieu d’inciter à en disposer, la compétition internationale mise en avant, peut-être aussi en récompense ou pour combler des déficits, des largesses électorales. La privatisation des biens publics. Accompagnée de surcroît de l’affaiblissement des règles qui limitaient les risques d’abus de la société industrielle, puis de la société de consommation, des règles de modération acquises au fil du temps avec le monde du travail. La porte ouverte à bien des excès, au nom du progrès, de la liberté nécessaire à son développement. Oui, mais c’est la liberté intégrale réclamée par et pour ceux qui en tiraient profit qui fut obtenue, le ‘libertalisme’, une contraction évocatrice. Pourquoi dans ces conditions se soucier du plus grand nombre et de l’environnement? Et ainsi s’installa un pouvoir économique de moins en moins contrôlable, de plus en plus puissant. Les effets n’avaient pas tardé, frontières ouvertes surtout, dans une mondialisation sans freins ni scrupules, de plus en plus efficace pour les uns, ravageuse pour les autres, indifférente aux alertes, aux cris d’alarmes. À partir de là, n’était-ce pas trop tard? "
Le libertalisme, capitalisme financier ?
- Oui, spéculation, mais pas seulement :
- irresponsable aussi : la crise, et la suite,
- avec ses soutiens, ses complices politiques,
- qui ont vidé le patrimoine national en le "privatisant",
- qui ont dérégulé, permettant abus et dérives,
- qui sauvent aujourd'hui les coupables en "nationalisant",
- par pragmatisme, le contraire de ce qu'ils prêchent,
- qui font encore payer les pauvres au profit des riches,
- qui provoquent des crises et en prennent prétexte
- pour justifier leurs méfaits, les sacrifices demandés,
- qui récompensent les fautifs, entre autres injustice,
- qui "sauvent" le court terme à crédit, au dépend de l'avenir,
- qui exploitent la panique, l'émotion formatée
- par les médias, accaparés par les libertalistes
- qui finiront par présenter leur échec en victoire,
- outil de manipulation et de désintégration sociale,
- aux mains d'une minorité mondialisée,
- bien entourée et aux moyens considérables
- sans cesse alimentés, et utilisés avec habileté,
- avec distribution de "miettes" pour racoler et diviser,
- ni capitaliste ni libéral, n'en retenant que ce qui le sert,
- il nuit au travail et à la liberté, en prétendant le contraire,
- véritable fléau, magistralement installé par et pour l'argent,
- utilisant sans scrupules, violence, religion, communication...
- la peur pour s'implanter et se maintenir.
Jusque-là avec succès. Inéluctablement ? Jusqu'à quand ?
La mondialisation actuelle en est le fruit, la crise financière de ce milieu de 2008 une manifestation significative qui l'illustre assez bien. Dérive du capitalisme organisée depuis les années 1970, le LIBERTALISME, "capitalisme libertaire", la contraction créée par Trevor Narg dans son anticipation, 5021 L'AUTRE MONDE.
De plus en plus de retraites à payer, les rendements financiers devaient bien augmenter ! Un expert le dit, génie de la connaissance passée, présente et à venir, que ne l'a-t-il fait plus tôt ? Présidant un temps d'une banque européenne et incitant aujourd'hui à poursuivre les "réformes" en cours (Europe1-17.9.08), la préférence des retraites par capitalisation aux retraites par répartition vient pourtant de faire ses preuves !
En tout cas, d'autres disent que cette "grande crise" est dûe à la "dérégulation", à l'autorégulation des banques (F3-18.9.08), et autres dérives du LIBERTALISME dénoncées dans 5021 L'AUTRE MONDE de Trevor Narg.
Pourvu que le scénario n'aille pas à son terme, jusqu'au grand bogue général.
En attendant, alors que de plus en plus ont besoin de "l'aide alimentaire" pour subsister, monter du doigt les vieux, il faut oser !
Jusque là notre économie était assez forte pour y faire face. Dit et répété assez pour que ce soit acquis, dans les médias, dans les esprits. La ministre de l'Economie peut donc lier aujourd'hui le chômage à la crise, ce sera bientôt un déficit, puis un autre, l'échec n'aura qu'un seul responsable, la crise.
"La recherche de Dieu, fondement de toute culture"
Pape à Paris, pourquoi pas ?
depuis que la religion existe, ce n'est que guerres sur Terre ?.
Dans 5021 l'autre monde, Trevor Narg y consacre un chapitre,"Se priver de religion, une folie" entend-t-on d'un côté.
Pour qui ? En tout cas les gens de pouvoir et les va-t-en guerre ne peuvent qu'applaudir.
De l'autre, on ne trouverait, hors d'elle, qu' "arbitraire subjectif" et "fanatisme".
"Folie", arbitraire", "fanatisme", que de générosité et d'apaisement !
Née du bluff, Algérie française, sape de la IVe République, une vraie République qui respectait ses citoyens, la Ve instaure la république monarchique, un camp et ses amis, et l'autosatisfaction présidentielle, le bluff souvent, avec les résultats qu'on sait, la France affaiblie, appauvrie avec son patrimoine public privatisé et néanmoins ses déficits aggravés, l'abaissement généralisé, l'autorité, l'école, l'honnêteté, le respect..., l'avenir gâché par ce système dont l'un d'eux parlait de "copains et coquins"... Un système qui a su manipuler ses opposants, indispensables dans une démocratie, au point d'en faire finalement des alliés objectifs, un cloaque politique.
