12 posts tagged “avenir”
Leur avait-on laissé d'autre choix que de se soumettre à des injonctions hypermédiatisées ?
"Les ‘sommets de la Terre’ se succédaient, répétant de décennie en décennie les mêmes bonnes intentions, devenues vaines, suspectes presque. Il avait fallu que les pays pauvres commencent à polluer eux aussi pour que les riches décident de passer aux actes, de demander des efforts. Sans pour autant changer. Ainsi à appauvrir toujours les mêmes, toujours plus, à accentuer les injustices, les frustrations et les ressentiments aux réactions parfois brutales, les puissants finissaient par se fragiliser. Dans l’illusion du court terme et de la réussite, dans la spirale de pouvoirs habiles, à défaut de vision d’avenir, de vision humaniste."
Copenhague, communication et compagnie
Mieux vaut tard que jamais,
de la prise de conscience aux actes,
la planète sauvée bientôt, enfin !
Enfin, espérons. Car le récent activisme fébrile des néo-écolos relève jusque-là plus de la communication que de la cohérence. Un thème populaire à ne pas manquer évidemment. Même si l'on préserve croissance et copains aux affaires, l'origine des dégâts écologiques, par le Développement durable et les Grenelle ?
Les 2 crises d'actualité, économique et écologique, donnent des ailes manifestement.
L'opportunisme prêcheur de durable, le pragmatisme à l'œuvre avec ses retournements de veste. Ici aussi spectaculaires dans les déclarations, mais dans le bons sens heureusement. Alors, les actes ?
En tout cas, ne nous plaignons pas des avancées depuis la parution de "5021 l'autre monde", où était incongru d'évoquer, comme Trevor Narg, la Chine et l'Inde, mastodontes dans la pollution de la planète.
"Yes we can", est-ce "tout devient possible" ou le contraire ?
Depuis l'élection de Barack Obama et sa triomphale investiture, certains en font le même slogan, la même vision, les mêmes présidents. Ceci dans l'acceptation ou l'indifférence générales comme souvent. Mais laissant une trace de plus dans les esprits et les mémoires, information ou abus, voire supercherie ?
Objectivement d'abord, "Yes we can" est actif tandis que "tout devient possible" est passif, distinction déterminante pour un slogan politique, la volonté de maîtrise pour l'un, l'habileté pragmatique pour l'autre. Le courage pour l'un, ( de plus avec une référence historique, le "Yes" ), l'opportunisme pour l'autre. Donc le respect de l'électeur pour l'un, contraire à l'autre qui l'incite plutôt à l'acceptation. Ce qui s'est manifesté d'ailleurs dès les premiers actes forts des deux mandats, façon de fêter la victoire, décisions sur leurs revenus ou ceux de leurs proches.
A quoi bon, dira-t-on, revenir sur ce que l'Histoire ne retiendra sans doute pas, sinon comme une péripétie électorale ? D'autant qu'en bons slogans tous deux sont attrappe-tout
.
De plus, si "Yes we can" engage, alors que "tout devient possible" tend à illusionner, la différence tient sans doute aussi du contexte : un président américain s'adresse à un pays réactif, historiquement dynamique et ouvert, alors qu'en France l'accueil est plus complexe, autant créatif que craintif, contestataire mais plutôt conservateur. Il n'en a pas toujours été ainsi cependant, l'Amérique ne lui doit-elle pas justement les fondements de sa réactivité ? Les lumières, la révolution..., ce qui nous a quitté depuis deux générations, depuis que nous sommes enfermés dans un système incapable de résoudre les problèmes qu'il a créés et qui le plombent, l'injustice économique et sociale, chômage, endettement, pauvreté, un système de moins en moins respectueux des citoyens et de leur travail, un système fondé sur l'opportunisme plus que sur la volonté réelle de sortir le pays de ses difficultés, ce que laisse espérer le "Yes we can".
"En voilà une idée qu'elle est bonne" !
Aujourd'hui sur Yahoo! Ce mardi 23 septembre 2008 :
Devant une assemblée de grands noms de Wall Street, Sarkozy a demandé des « sanctions » contre « les responsables du désastre » financier. ...
Chiche ! Commençons par appliquer ça dans notre beau pays.
Enfin un soutien de poids aux propositions de Trevor Narg !
"TOUS POLLUEURS", l'arnaque
...
Qui va payer en effet la réparation des dégâts ?
Les responsables qui se sont enrichis en les provoquant,
qui souhaitent continuer en les "réparant",
ou bien les victimes qu'ils culpabilisent
avec "tous pollueurs" ?
La question est posée.
Pollueurs, "le MEA-CULPA"
...
Enfin ouvert le temps du changement et de la réparation,
les moyens existent : prise de conscience, volonté,
richesse accumulée en polluant.
Ne reste qu'à consacrer cette richesse à la dépollution,
à réunir les acteurs concernés pour "le MEA-CULPA",
l'acte responsable, décisif pour le retour
du courage, de l'exemplarité, de la confiance.
De l'optimisme !
"LE CRIME CONTRE L'AVENIR"
...
Si les acteurs de ces destructions purent l'ignorer un temps, le MEA-CULPA,
persévérer constituerait une atteinte irréversible délibérée.
Une atteinte vitale, un crime. Un "CRIME CONTRE L'AVENIR",
sans frontière et imprescriptible par nature ?
Par leurs représentants, aux humains d'en décider !
La préservation de l'avenir n'est-elle pas L'OBLIGATION PREMIERE de l'espèce
capable de le mettre en péril ?
Pour ce soutien merci,
mais n'en restons pas là.
Mieux, ne pas attendre
les désastres
pour nous en préserver.
Le libertalisme n'est pas né d'un jeu de mot. Son origine se trouve dans 5021 l'autre monde, premier roman de Trevor Narg.
Dans cet extrait, page 124 :
"-Leur origine était controversée, même s’il restait incontestable que ces émissions avaient cru avec l’activité humaine. Et son emballement surtout. Le mode de vie de l’époque dominé par la consommation et la société industrielle qu’elle prolongeait, toujours plus d’achats pour toujours plus de production et de travail donc de pouvoir d’achat, avec leurs transformations et leurs rejets longtemps incontrôlés, toujours plus nocifs. Deux des fondements essentiels, avec la guerre, de la société moderne née en Europe, étendue à tout le Nord occidental, puis vers l’Est. Il s’agissait de servir les intérêts économiques de ces pays et de leurs populations, d’accentuer leurs avantages.
...
-Ceci en soi était louable. Mais, dans l’accélération du progrès, vint le temps d’une gestion plus spéculative, l’argent roi, plus que jamais. Plutôt que de le faire fructifier par des idées et du travail comme au bon vieux temps de l’industrie, l’utiliser à s’approprier ce qui pouvait profiter vite, avec le minimum de risque. Entre autres les biens publics, le fruit du travail et des investissements des générations de citoyens constituant leur patrimoine, celui des pays. Avec le soutien de ceux qui auraient dû préserver ce patrimoine au lieu d’inciter à en disposer, la compétition internationale mise en avant, peut-être aussi en récompense ou pour combler des déficits, des largesses électorales. La privatisation des biens publics. Accompagnée de surcroît de l’affaiblissement des règles qui limitaient les risques d’abus de la société industrielle, puis de la société de consommation, des règles de modération acquises au fil du temps avec le monde du travail. La porte ouverte à bien des excès, au nom du progrès, de la liberté nécessaire à son développement. Oui, mais c’est la liberté intégrale réclamée par et pour ceux qui en tiraient profit qui fut obtenue, le ‘libertalisme’, une contraction évocatrice. Pourquoi dans ces conditions se soucier du plus grand nombre et de l’environnement? Et ainsi s’installa un pouvoir économique de moins en moins contrôlable, de plus en plus puissant. Les effets n’avaient pas tardé, frontières ouvertes surtout, dans une mondialisation sans freins ni scrupules, de plus en plus efficace pour les uns, ravageuse pour les autres, indifférente aux alertes, aux cris d’alarmes. À partir de là, n’était-ce pas trop tard? "
Le libertalisme, capitalisme financier ?
- Oui, spéculation, mais pas seulement :
- irresponsable aussi : la crise, et la suite,
- avec ses soutiens, ses complices politiques,
- qui ont vidé le patrimoine national en le "privatisant",
- qui ont dérégulé, permettant abus et dérives,
- qui sauvent aujourd'hui les coupables en "nationalisant",
- par pragmatisme, le contraire de ce qu'ils prêchent,
- qui font encore payer les pauvres au profit des riches,
- qui provoquent des crises et en prennent prétexte
- pour justifier leurs méfaits, les sacrifices demandés,
- qui récompensent les fautifs, entre autres injustice,
- qui "sauvent" le court terme à crédit, au dépend de l'avenir,
- qui exploitent la panique, l'émotion formatée
- par les médias, accaparés par les libertalistes
- qui finiront par présenter leur échec en victoire,
- outil de manipulation et de désintégration sociale,
- aux mains d'une minorité mondialisée,
- bien entourée et aux moyens considérables
- sans cesse alimentés, et utilisés avec habileté,
- avec distribution de "miettes" pour racoler et diviser,
- ni capitaliste ni libéral, n'en retenant que ce qui le sert,
- il nuit au travail et à la liberté, en prétendant le contraire,
- véritable fléau, magistralement installé par et pour l'argent,
- utilisant sans scrupules, violence, religion, communication...
- la peur pour s'implanter et se maintenir.
Jusque-là avec succès. Inéluctablement ? Jusqu'à quand ?
La mondialisation actuelle en est le fruit, la crise financière de ce milieu de 2008 une manifestation significative qui l'illustre assez bien. Dérive du capitalisme organisée depuis les années 1970, le LIBERTALISME, "capitalisme libertaire", la contraction créée par Trevor Narg dans son anticipation, 5021 L'AUTRE MONDE.
Le réchauffement climatique est enfin reconnu, les méfaits du libertalisme commencent à l'être. Comme dans 5021 L'AUTRE MONDE voilà des années. Mais les autres dérèglements actuels, le mépris des plus vulnérables, de la nature, des jeunes, de l'avenir... ? Cela nous concerne pourtant ! A quand le réveil ? Jeunes ! Lucas, le héros de la trilogie a votre âge. Comme lui, vous êtes sur le point de sortir de votre "case", et de découvrir un autre monde, le monde autrement. Science-fiction ? On le dit. Cette extrapolation de tendances réelles permet de les décrypter autrement, en toile de fond d'une histoire que des accros d'ordinateur ont probablement vécue, autrement. A vous de la découvrir. La lecture commence avec quelques extraits disponibles sur : http://cequinousattend.vox.com/library/post/6a00e398a79c5a000100e398a7bcd00003.html ou bien : http://www.facebook.com/note.php?note_id=18240379721&ref=mf Si votre libraire ou internet ne peuvent vous fournir : www.commande@theles.fr
Vite, 2053 LE REVEIL ! Troisième volet de la trilogie de Trevor Narg.
"... Alors qu'un minimum de confiance eût libéré ses talents, ... Hélas, c'était le temps de la méfiance".
