10 posts tagged “avenir”
"Yes we can", est-ce "tout devient possible" ou le contraire ?
Depuis l'élection de Barack Obama et sa triomphale investiture, certains en font le même slogan, la même vision, les mêmes présidents. Ceci dans l'acceptation ou l'indifférence générales comme souvent. Mais laissant une trace de plus dans les esprits et les mémoires, information ou abus, voire supercherie ?
Objectivement d'abord, "Yes we can" est actif tandis que "tout devient possible" est passif, distinction déterminante pour un slogan politique, la volonté de maîtrise pour l'un, l'habileté pragmatique pour l'autre. Le courage pour l'un, ( de plus avec une référence historique, le "Yes" ), l'opportunisme pour l'autre. Donc le respect de l'électeur pour l'un, contraire à l'autre qui l'incite plutôt à l'acceptation. Ce qui s'est manifesté d'ailleurs dès les premiers actes forts des deux mandats, façon de fêter la victoire, décisions sur leurs revenus ou ceux de leurs proches.
A quoi bon, dira-t-on, revenir sur ce que l'Histoire ne retiendra sans doute pas, sinon comme une péripétie électorale ? D'autant qu'en bons slogans tous deux sont attrappe-tout
.
De plus, si "Yes we can" engage, alors que "tout devient possible" tend à illusionner, la différence tient sans doute aussi du contexte : un président américain s'adresse à un pays réactif, historiquement dynamique et ouvert, alors qu'en France l'accueil est plus complexe, autant créatif que craintif, contestataire mais plutôt conservateur. Il n'en a pas toujours été ainsi cependant, l'Amérique ne lui doit-elle pas justement les fondements de sa réactivité ? Les lumières, la révolution..., ce qui nous a quitté depuis deux générations, depuis que nous sommes enfermés dans un système incapable de résoudre les problèmes qu'il a créés et qui le plombent, l'injustice économique et sociale, chômage, endettement, pauvreté, un système de moins en moins respectueux des citoyens et de leur travail, un système fondé sur l'opportunisme plus que sur la volonté réelle de sortir le pays de ses difficultés, ce que laisse espérer le "Yes we can".
"En voilà une idée qu'elle est bonne" !
Aujourd'hui sur Yahoo! Ce mardi 23 septembre 2008 :
Devant une assemblée de grands noms de Wall Street, Sarkozy a demandé des « sanctions » contre « les responsables du désastre » financier. ...
Chiche ! Commençons par appliquer ça dans notre beau pays.
Enfin un soutien de poids aux propositions de Trevor Narg !
"TOUS POLLUEURS", l'arnaque
...
Qui va payer en effet la réparation des dégâts ?
Les responsables qui se sont enrichis en les provoquant,
qui souhaitent continuer en les "réparant",
ou bien les victimes qu'ils culpabilisent
avec "tous pollueurs" ?
La question est posée.
Pollueurs, "le MEA-CULPA"
...
Enfin ouvert le temps du changement et de la réparation,
les moyens existent : prise de conscience, volonté,
richesse accumulée en polluant.
Ne reste qu'à consacrer cette richesse à la dépollution,
à réunir les acteurs concernés pour "le MEA-CULPA",
l'acte responsable, décisif pour le retour
du courage, de l'exemplarité, de la confiance.
De l'optimisme !
"LE CRIME CONTRE L'AVENIR"
...
Si les acteurs de ces destructions purent l'ignorer un temps, le MEA-CULPA,
persévérer constituerait une atteinte irréversible délibérée.
Une atteinte vitale, un crime. Un "CRIME CONTRE L'AVENIR",
sans frontière et imprescriptible par nature ?
Par leurs représentants, aux humains d'en décider !
La préservation de l'avenir n'est-elle pas L'OBLIGATION PREMIERE de l'espèce
capable de le mettre en péril ?
Pour ce soutien merci,
mais n'en restons pas là.
Mieux, ne pas attendre
les désastres
pour nous en préserver.
Le libertalisme n'est pas né d'un jeu de mot. Son origine se trouve dans 5021 l'autre monde, premier roman de Trevor Narg.
Dans cet extrait, page 124 :
"-Leur origine était controversée, même s’il restait incontestable que ces émissions avaient cru avec l’activité humaine. Et son emballement surtout. Le mode de vie de l’époque dominé par la consommation et la société industrielle qu’elle prolongeait, toujours plus d’achats pour toujours plus de production et de travail donc de pouvoir d’achat, avec leurs transformations et leurs rejets longtemps incontrôlés, toujours plus nocifs. Deux des fondements essentiels, avec la guerre, de la société moderne née en Europe, étendue à tout le Nord occidental, puis vers l’Est. Il s’agissait de servir les intérêts économiques de ces pays et de leurs populations, d’accentuer leurs avantages.
...
-Ceci en soi était louable. Mais, dans l’accélération du progrès, vint le temps d’une gestion plus spéculative, l’argent roi, plus que jamais. Plutôt que de le faire fructifier par des idées et du travail comme au bon vieux temps de l’industrie, l’utiliser à s’approprier ce qui pouvait profiter vite, avec le minimum de risque. Entre autres les biens publics, le fruit du travail et des investissements des générations de citoyens constituant leur patrimoine, celui des pays. Avec le soutien de ceux qui auraient dû préserver ce patrimoine au lieu d’inciter à en disposer, la compétition internationale mise en avant, peut-être aussi en récompense ou pour combler des déficits, des largesses électorales. La privatisation des biens publics. Accompagnée de surcroît de l’affaiblissement des règles qui limitaient les risques d’abus de la société industrielle, puis de la société de consommation, des règles de modération acquises au fil du temps avec le monde du travail. La porte ouverte à bien des excès, au nom du progrès, de la liberté nécessaire à son développement. Oui, mais c’est la liberté intégrale réclamée par et pour ceux qui en tiraient profit qui fut obtenue, le ‘libertalisme’, une contraction évocatrice. Pourquoi dans ces conditions se soucier du plus grand nombre et de l’environnement? Et ainsi s’installa un pouvoir économique de moins en moins contrôlable, de plus en plus puissant. Les effets n’avaient pas tardé, frontières ouvertes surtout, dans une mondialisation sans freins ni scrupules, de plus en plus efficace pour les uns, ravageuse pour les autres, indifférente aux alertes, aux cris d’alarmes. À partir de là, n’était-ce pas trop tard? "
Le libertalisme, capitalisme financier ?
- Oui, spéculation, mais pas seulement :
- irresponsable aussi : la crise, et la suite,
- avec ses soutiens, ses complices politiques,
- qui ont vidé le patrimoine national en le "privatisant",
- qui ont dérégulé, permettant abus et dérives,
- qui sauvent aujourd'hui les coupables en "nationalisant",
- par pragmatisme, le contraire de ce qu'ils prêchent,
- qui font encore payer les pauvres au profit des riches,
- qui provoquent des crises et en prennent prétexte
- pour justifier leurs méfaits, les sacrifices demandés,
- qui récompensent les fautifs, entre autres injustice,
- qui "sauvent" le court terme à crédit, au dépend de l'avenir,
- qui exploitent la panique, l'émotion formatée
- par les médias, accaparés par les libertalistes
- qui finiront par présenter leur échec en victoire,
- outil de manipulation et de désintégration sociale,
- aux mains d'une minorité mondialisée,
- bien entourée et aux moyens considérables
- sans cesse alimentés, et utilisés avec habileté,
- avec distribution de "miettes" pour racoler et diviser,
- ni capitaliste ni libéral, n'en retenant que ce qui le sert,
- il nuit au travail et à la liberté, en prétendant le contraire,
- véritable fléau, magistralement installé par et pour l'argent,
- utilisant sans scrupules, violence, religion, communication...
- la peur pour s'implanter et se maintenir.
Jusque-là avec succès. Inéluctablement ? Jusqu'à quand ?
La mondialisation actuelle en est le fruit, la crise financière de ce milieu de 2008 une manifestation significative qui l'illustre assez bien. Dérive du capitalisme organisée depuis les années 1970, le LIBERTALISME, "capitalisme libertaire", la contraction créée par Trevor Narg dans son anticipation, 5021 L'AUTRE MONDE.
Le réchauffement climatique est enfin reconnu, les méfaits du libertalisme commencent à l'être. Comme dans 5021 L'AUTRE MONDE voilà des années. Mais les autres dérèglements actuels, le mépris des plus vulnérables, de la nature, des jeunes, de l'avenir... ? Cela nous concerne pourtant ! A quand le réveil ? Jeunes ! Lucas, le héros de la trilogie a votre âge. Comme lui, vous êtes sur le point de sortir de votre "case", et de découvrir un autre monde, le monde autrement. Science-fiction ? On le dit. Cette extrapolation de tendances réelles permet de les décrypter autrement, en toile de fond d'une histoire que des accros d'ordinateur ont probablement vécue, autrement. A vous de la découvrir. La lecture commence avec quelques extraits disponibles sur : http://cequinousattend.vox.com/library/post/6a00e398a79c5a000100e398a7bcd00003.html ou bien : http://www.facebook.com/note.php?note_id=18240379721&ref=mf Si votre libraire ou internet ne peuvent vous fournir : www.commande@theles.fr
Vite, 2053 LE REVEIL ! Troisième volet de la trilogie de Trevor Narg.
"... Alors qu'un minimum de confiance eût libéré ses talents, ... Hélas, c'était le temps de la méfiance".
Avec 2053 le réveil, la trilogie de Trevor Narg est complète.
Trois romans d'anticipation et d'actualité, une belle aventure. Pour les lecteurs aussi.
Une critique ?
...Une vraie plume. Un ton authentique. Cela sonne frais dans la SF et,
si l'on est amateur de littérature, on acclame la hardiesse de l'écriture...
http://www.actusf.com/spip/spip.php?article4561
http://www.actusf.com/forum/viewtopic.php?t=2723
Accros d'écran, à quand le réveil ?
5021, 5022, 2053, la trilogie de Trevor Narg est une fiction, l'histoire d'un jeune survivant dans le futur, le futur que nous préparons.
Face à l'écran il revit l'actualité et ses dérives, après qu'elles nous ont poussé "dans le mur" : une planète invivable. Autant de découvertes, d'aventures, de contacts et de réflexions sur notre présent et l'avenir,
c'est un roman, un fabuleux voyage dans l'imaginaire.
Et à propos de présent et d'avenir :
"... A Life Without Paper",
une vie sans papier, dernière découverte de l'Amérique dans le New York Times du 1er mars 2008.
"- Le papier n'est pas interdit, il n'existe plus. Hors des Conservatoires..." ( 5021 L'AUTRE MONDE page 201 )
Contrefaçon, non. Copie, oui...
L'inventeur de La Chaudière Mixte Murale Tout Electrique** le savait, prévenu lors de la présentation de son Brevet à un fabriquant. Les industriels, les grandes marques peuvent copier, ils en ont les moyens techniques et juridiques. Lorsque les autres s'y aventurent : "halte à la contrefaçon !", vol ! danger ! Vite, pour écraser tout ça les rouleaux compresseurs, douanes et médias compris. Alors que la copie, c'est l'évolution, le renouvellement, le progrès.
Jusque là, cela se faisait. Aujourd'hui, cela se proclame*.
*JA sur E1 le 23 décembre 2007
**http://lachaudierecolo.vox.com/
Social / Banlieues, rapprochement
En quelques minutes d'informations ce 17 décembre, qu'apprend-on ?
- que le problème des banlieues, c'est l'ennui, blog de la secrétaire d'Etat du cru à l'appui,
- que chez Charles Jourdan 197 salariés vont être licenciés, leur patron a détourné 13 millions d'€.
Le président avait donc raison, les révoltes de banlieues n'auraient rien de social. Argent ? Travail ? Non, c'est des distractions qu'il leur faut ! Et avec une telle justice sociale, on en arriverait même à se le demander.
Bilan carbone = BC = "bonne conscience" !
Nobel !
L'école
La religion, plus de sport à l'école, mais c'est l'Amérique !
Pour "une nouvelle urbanité",
une autre contribution environnementale : "sens uniques opposés" généralisé
"Moins du tout auto", très bien. Autres roues et roulettes de tous rayons, motos, scooters, bicyclettes, rolers et trottinettes se mêlent aux piétons, aux voitures, aux 4X4, aux camions, aux bus et aux tramways, à toutes allures et en tous sens. L'occasion d'en prendre conscience avec le récent succès du 'vélib'. D'autant qu'à la confusion s'ajoute l'insouciance, musique et téléphone mobile à l'oreille. Et piétons sur le qui-vive, sans arrêt ! Qu'entend-on pour faire face ? Plus de surveillance, de sévérité. D'autres voies existent pourtant, sans nuire aux soifs de liberté.
Une suggestion : - les trottoirs restitués aux seuls piétons, - sur les chaussées, tous les véhicules roulants, mais vélos (et autres non motorisés) et véhicules à moteur ne circulant jamais dans le même sens (visibilité, vitesses), - une mise en "sens uniques opposés" à généraliser, avec partage approprié de chaussée et, en cas d'impossibilité, sens interdit partiel. *
Ainsi plus de clarté, plus de sécurité, une règle simple pour tous et partout, facile à comprendre et à appliquer. Des réflexes retrouvés, un nouveau code, une adaptation peu coûteuse. Respectueuse et paisible, une nouvelle urbanité dont les circonstances environnementales et technologiques donnent l'opportunité. A saisir.
TN
L'occasion aussi de généraliser la priorité à gauche à tous les carrefours (dégagements facilités, risques réduits)
(Message adressé le 20 août 2007 au Ministre d'Etat de l'Environnement et des Transports ainsi qu'à des maires de grandes villes)
"Pour une nouvelle urbanité" (suite), une REVISION DE LA SIGNALETIQUE URBAINE. A commencer par la circulation, pourquoi sa signalisation l'emporterait-elle partout sur tout ? Tous ces équipements concourent-ils vraiment à la sécurité ? Ne peuvent-ils l'assurer autrement ? Quiconque a le goût ou prend le temps de découvrir la ville de regarder, de photographier, ne peut être que gêné, que choqué par la profusion de panneaux et équipements urbains abîmant vues et sites, qu'ils soient de premier rang historique ou simplement d'esthétique, de charme. Ne peut-on afficher les règles et assurer la sécurité autrement que par un affichage agressif par sa conception et sa présence incessante, quel que soit le lieu, sans discernement ni respect de l'environnement architectural et urbain ? Toujours dans la même démarche critique constructive, après le respect des piétons, Trevor Narg demande aux Maires des grandes villes de France de valoriser leur ville et sa qualité, de réviser la signalétique urbaine : parmi leurs nombreux services, ne s'en trouverait-il pas un pour traiter cette question ? Pour leur ville, pour leurs visiteurs (message adressé à des maires de grandes villes le 22 septembre 2008).
Cessez de vouloir "sauver" l'Afrique
Message à Monsieur Uzodinma Iweala, écrivain nigérian, pour son article paru dans Le Monde des 29 et 30 juillet 2007 :
Cher Monsieur,
J'ai pris grand plaisir à lire votre article paru dans Le Monde, intitulé : "Cessez de vouloir "sauver" l'Afrique".
Moi-même auteur d'une trilogie, en rapport notamment avec les thèmes de l'Afrique et des "sauveurs", je tiens à vous dire que je partage totalement vos propos.
Au-delà, dans une perspective plus lointaine, je pense même que c'est l'Afrique qui viendra à "notre" secours.
Un peu comme dans ma trilogie, et son premier tome, 5021 L'AUTRE MONDE, en particulier.
Encore tous mes compliments et mon profond respect.
Néotalitarisme ?
A en croire médias et politiques, si nous n'y sommes pas, nous y allons à grands pas. Que sera sera... mais cela bouge, les mots au moins. Une référence, du Blair, gauche/droite ferait place à ouverture/fermeture. Progrès/immobilisme ? Pragmatisme/convictions ? en tout cas une nouvelle image du modernisme se dessine. Encore et toujours, là pas de changement, la forme pour faire oublier le fond : pour quoi faire ?
La "Coquerique"
Relevé sur un forum "Présidentielles 2007", ce commentaire écrit dans l'heure suivant le discours du 15 mai, mais bloqué aussitôt :
'" Petit bémol dans le concert de louanges après les adieux du partant.
A-t-il "servi", comme il l'a dit, autant qu'il s'est servi et qu'il a casé ses amis ? Déjà oublié apparemment, autant que le bilan, le patrimoine national dilapidé avec les privatisations, le déficit abyssal, pour ne parler que de l'aspect matériel.
Comment ne pas penser à "la Coquerique" imaginée par Trevor Narg dans son dernier roman, 2053 LE REVEIL *:
"...Mais d'user, d'avoir abusé d'une réputation et de prouesses universelles, de résignation en régression, de la tête aux pieds peu à peu, de l'intellect au dribble d'autres buts, l'écran, l'argent toujours, d'autosatisfaction en autocongratulation, sobriquettement naquit la Coquerique." '"
Un peu court mais pas mal vu.
Une vraie gauche, oui.
- Pour l'identification des fausses routes : contre quoi ? La liberté, l'entreprise ? Non, le libertalisme.
- Pour de nouvelles priorités : pour quoi ? L'homme et la nature avant l'argent, la liberté responsable, le respect réciproque.
- Pour contribuer activement à leur application, les réalités prises en compte sans résignation ni complaisance.
Qui d'autre aujourd'hui dispose de l'intégrité nécessaire ?
En attendant, après le nouvel échec présidentiel, c'est cette fois encore chacun pour soi. Chacun content de son sort apparemment. Tous là, comme depuis 1970, parmi "les corps constitués" du pays. Bonjour l'avenir !
Frénésie électologiste
Electologiste oui ! L'écologie électorale, cette frénésie soudaine d'héritiers ou d'auteurs des dégradations qu'ils dénoncent aujourd'hui, pour certains après les avoir niées ou ignorées jusqu'ici.
Un extrait de 5021 l'autre monde, page 130 :
"... Il avait fallu que les pays pauvres commencent à polluer eux aussi pour que les riches décident de passer aux actes, de demander des efforts. Sans pour autant changer..."
Ainsi, en 2002 à Johannesburg : "Prenons garde que le 21ème siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d'un crime de l'humanité contre la vie".
Là, tout est dit :
- le 20ème siècle n'y serait pour rien, un demi-siècle de politiques et responsables exonérés de leurs négligences, souvent délibérées,
- l'humanité, coupables (l'infime minorité ci-dessus) et victimes (les autres surtout) tous responsables au même titre.
Et là-dessus, l'action conjointe de l'auteur et de l'acteur*, jusqu'au pacte électologique.
Autre solution :
- pollueurs payeurs avec rétroactivité et sans prescription,
- en toute équité, les moyens existent, les mégalofortunes actuelles accumulées sur le dos de la vie, l'humanité et la planète.
Simple logique, simple honnêteté, la porte ouverte sur l'autre monde, la rupture tant souhaitée.
* en attendant mieux :
http://www.pacte-contre-hulot.org/?chemin=php/valider&num=1181162871&clef=81.66.28.84
...et le clip "TOUS POLLUEURS", L'ARNAQUE : http://www.youtube.com/watch?v=wjb2Ob4YVKA
Sauveurs et Développement durable
"La quête de l'or vert"
S'agissant de "développement durable", l'opportunité
économique qu'offre la réparation des dégâts
écologiques donne des ailes à ceux qui les ont
provoqués, à commencer par ceux du CAC40 . Il faudrait
donc continuer de les enrichir, cette fois à réparer
les dégâts dont ils sont directement ou indirectement
responsables. Rappel : 100 milliards d'€ de profits cette année.
D'accord pour que ces "sauveurs" (1) apportent
leur contribution, mais qu'ils payent la note pour
leur part de responsabilité.
(1)
> Objet: La quête de l'or vert - Le Monde des 1 et 2-04-07
> À JMB le monde
>
> Intéressant article mettant en évidence le marché
> considérable que représente la réparation des dégâts
> causés à la nature par l'intervention humaine, mais
> surtout ses dérives du dernier demi-siècle
> incarnées, pour simplifier, par le CAC40 pour ce
> qui est de la France. C'est dire le culot d'un J-M
> Gires, deTotal,
> de donner des conseils :"on doit se soucier des
> générations futures", pour ne citer qu'un des
> prétendus "sauveurs" cités dans votre article.
>
> Certes il y a du business à se faire avec le
> "développement durable", on peut faire confiance aux
> prédateurs tous azimuths pour s'en occuper, "beyond
> petroleum", "eco-advantage strategy", "green is
> gold", "Geonomia", Iddri", des noms à retenir
> après "Ademe".
> Mais nulle part il n'est question de l'origine des
> dégâts à réparer, ni d'indemnisation. Trouvez-vous
> cela équitable ?
Et de campagne présidentielle...
De toutes parts, "entreprises", les PME, les PMI, les TPE souffrent, le CAC40 encaisse. Pourquoi ?
Une chronique du Monde, "SR l'archéo-moderne", évoque même le besoin de "PMI conquérantes capables... de se substituer aux grandes du CAC40..."
Pourquoi les uns triment, pourquoi les autres profitent ?
Un peu d'histoire récente, pour comprendre, dans
2053 LE REVEIL. Un extrait :
"... Cela ne suffisait pas pour devenir un grand
groupe. Il fallait croître, toujours plus, devenir
dominant, battre la concurrence, cannibaliser au
besoin. Une voie rapide et efficace,
l’externalisation, la sous-traitance : l’entreprise ne
fait plus, elle fait faire. Entre autres avantages,
elle laisse les risques de la production aux autres,
elle ne garde que la gestion externe avec les profits.
Pour bénéficier d’une telle aubaine des pratiques
commerciales adaptées et, surtout, l’instrument
favorisant les intermédiaires, la TVA, la taxe à la
valeur ajoutée. Le nom déjà : taxer la valeur ajoutée,
exonérer ce qui n’ajoute pas de valeur, étonnant pour
un système qui prétendait dynamiser l’entreprise, ne
taxer que le positif. Une trouvaille fiscale ! Pas
sans raison. Avec sa généralisation, un mécanisme de
récupération au résultat merveilleux ou redoutable
selon qu’on sous-traitât ou qu’on fût sous-traitant.
Que l’on fît faire ou que l’on fît directement ne
coûtait pas plus cher au client. Du moins fiscalement,
car en qualité, confusion des responsabilités, des
contacts, et transfert des marges avaient détruit le
“travail bien fait” de l’artisan, de même que la
motivation au travail avec la crainte et la méfiance.
Avec, entre autres conséquences, la perte de
créativité..."
Oui, la TVA généralisée qui favorise les intermédiaires, les spéculateurs, leur permet d'user et d'abuser du travail, des vrais entrepreneurs, artisans, créateurs d'entreprises...
Personne n'en parle.
A quand le réveil ?
Le patrimoine commun bradé
Sun, 14 Jan 2007
Objet: Polémique autour des ventes immobilières de la culture Le Monde 14/15.01.07
À: A lemonde
Quand la réalité rejoint la fiction, ce n'est pas la première fois dans la trilogie...
Lorsque j'ai écrit mon premier roman, j'ai pensé : "voilà ce qui nous attend si l'on continue". La réalité, hélas, m'a rattrapé sur bien des points.
C'est le cas aussi pour le 3ème (ou 1er) tome, 2053 LE REVEIL.
En voici, en avant-première, un extrait :
"...Ainsi l’Europe n’engendrant quasiment plus que quelques produits de grand luxe et l’accueil des visiteurs de ses sites historiques, ses activités s’étaient considérablement réduites, son produit intérieur brut en chute libre. Autant de transféré, en même temps que ses productions et ses technologies, à une Asie de plus en plus riche, au point de poursuivre ses investissements à son habitude, mais à une autre échelle. En s’appropriant cette fois le patrimoine culturel et foncier. Énorme avantage pour l’État coquericain, entre autres, et sa population, ces ultimes privatisations, bâtiments publics et oeuvres d’art encore nombreux, ralentirent la chute des revenus et des prestations sociales, ainsi que la charge de la dette publique héritée du passé, l’illusion pour cette génération d’échapper au désastre. Dernière servie, mais satisfaite. À la satisfaction des maîtres d’alors, comme auraient été satisfaits les précédents qui avaient ouvert la voie..."
Pourvu que le reste ne suive pas, ce serait la fin à brève échéance...
Aux antilibéraux
Dans la communication et l'image des "antilibéraux", deux problèmes de sémantique :
1 - l' "anti" n'est pas constructif, un positionnement "pro" toucherait au-delà des contestataires,
2 - pour la gauche, combattre le "libéralisme" c'est renier une part essentielle de ses origines. C'est de plus tomber dans le piège des prétendus "libéraux" : ils s'attribuent un concept qu'ils ne cessent de trahir avec leurs excès. Enfin la connotation positive du mot "libéral" est indéniable, de même que la sonorité mélodieuse de ses dérivés : libéralisme, ultralibéral, néolibéral...
Le libéralisme a une connotation positive dans bien des esprits. En vous affichant "antilibéraux" n'affaiblissez-vous pas votre cause ? Et pas seulement pour des raisons de sémantique.
En effet pour la gauche, il faut le répéter, combattre le "libéralisme" n'est-ce pas renier une part essentielle de ses origines ?
De plus ce n'est pas le libéralisme que vous combattez, c'est ce que le "capitalisme libertaire" en a fait. Pourquoi ne pas l'exprimer avec la contraction de capitalisme libertaire : "libertalisme".
Le "T" de libertalisme change tout. La brutalité du mot évoque celle des pratiques de ses adeptes.
De plus, il change leur image : avec "libertalisme", finis la douceur de "libéral", le mélodieux d' "ultralibéral" ou de "néolibéral".
La communication ne peut être négligée aujourd'hui, n'est-ce pas elle qui maintient en place ceux que vous dénoncez ?
Ultralibéral et néolibéral remplacés par libertaliste et libertalisme, c'est tellement plus parlant !
Caniculés
Wed, 19 Jul 2006
Objet: "Le 11 août, jour de la canicule,"
À:la presse
En hommage aux 15000 victimes de 2003, dont on entend
aujourd'hui qu'elles en épargneraient d'autres "au
moins pendant dix ans en France".
15000 victimes niées tout d'abord, comptées
recomptées, leurs familles montrées du doigt ensuite,
le ministre de la santé décoré pour finir.
Mais elles ? Rien. Rien d'autre.
Pour le 11.09, 3000, cinq fois moins, pour l'avion
crashé en Amérique centrale, 150, cent fois moins,
mais que de minutes de silence, que d'heures de
commémoration ! Pour elles, ni plus ni moins
innocentes, rien ! Sinon une campagne de
culpabilisation.
Il est grand temps de reconnaître enfin leur sacrifice
et qu'elles aient un jour, par exemple le jour de
pointe, le 11 août, où l'on pense à elles et à leur
familles, ainsi qu'à tous ceux dans le monde qui
périssent des désordres climatiques.
Une suggestion que je soumets à votre appréciation et
à votre éventuel soutien.
un sang impur etc...
Mon, 3 Jul 2006 (foot-ball, mondial)
Objet: La Marseillaise, un nouveau couplet ?
À: associations, politiques et journalistes
Allons enfants de la patrie,
Espoir et joie sont arrivés !
Entre nous et en compagnie,
Le meilleur, ensemble, élevé ! (bis)
Entendons-nous dans nos campagnes,
Nos villes, nos écoles, nos débats,
Que viennent de nos têtes et nos bras,
L'avenir et le présent qui gagnent !
Ensemble, citoyens ! Ensemble à l'unisson,
Chantons, chantons,
Joie, paix, nature, tous ensemble gagnons !
Trevor Narg
Allez les jeunes !
30 Mars 2006
Objet: Jeunesse - 5021 l'autre monde
À:m. F. europe1, deputes AN
Des jeunes sont dans la rue, hier le CPE, avant-hier les banlieues, quoi d'autre demain si l'on continue...
Je ne peux résister à vous communiquer, comme à quelques responsables politiques, un extrait de
"5O21 L'AUTRE MONDE" * concernant ce sujet (page 235) :
“Souviens-toi que ce qui préparait l’avenir n’avait jamais été aussi malmené que dans le dernier demi-siècle occidental. La nature et la jeunesse tout particulièrement. Petite enfance ballotée, danger du sida, drogue, péchés d’adolescence réprimés, précarité, dons humiliants d’ascendants, petits salaires, chômage, réussite par le “piston”, la triche, le jeu, voire la délinquence, l’exemple pour ne pas dire les valeurs de l’époque, ivresse audiovisuelle, isolement informatique... rien ne fut épargné aux jeunes. Même la fin du service militaire obligatoire. Une chance au contraire? Pure démagogie, avec des conséquences désastreuses. Surtout pour les enfants de l’immigration, certes privés d’accès aux armes pour rassurer les craintifs, mais aussi et surtout d’intégration sociale, ce que les mêmes leur
reprochaient ensuite. Bien sûr il aurait fallu en faire un service civique...”
Sorti en 2005 comme vous le savez, ce roman foisonne de réflexions sur les grands problèmes de notre époque.
"La liberté c'est la responsabilité"
Fri, 3 Feb 2006
Objet: caricatures - liberté - responsabilité
À: jmm europe1
Aujourd'hui encore, mais hier surtout vous avez évoqué le lien indissociable entre responsabilité et liberté.
Voici ce qu'en dit, à la page 272, 5021 L'AUTRE MONDE, notre monde vu après son autodestruction climatique :
"Cette liberté, tant souhaitée, tant discutée aussi, ne serait-elle pas une charge ? Comment expliquer autrement que la plus grande part de l'humanité lui ait préféré la croyance depuis si longtemps. Il doit être plus simple de s'en remettre à l'avis des autres, à leur autorité plutôt que d'exercer la sienne propre, vis à vis de soi et des autres, et ses responsabilités envers eux". Lucas réalise qu'il est en train de se parler... . "Oui, la liberté c'est la responsabilité", conclut-il à voix haute...
L'air du temps
A ELB Le Monde 18978
A propos de votre chronique de ce jour, "La Chine et l'Inde supplantent l'Europe", de sa fin en particulier, je vous citerai quelques lignes de la page 177 de 5021 L'AUTRE MONDE :
"... Scandalisant intellectuels et scientifiques en nombre qui se contentaient jusque-là d'observer 'un spectacle consternant'. Malmenés souvent au cours du dernier quart de siècle, méprisés par les gestionnaires au pouvoir qui portaient plus d'attentions à l'argent qu'à l'intelligence. Je parle là de scientifiques au sens de ma jeunesse, ceux qui travaillaient sur les sciences exactes, dans la rationalité, non pas de ceux en vogue alors, astrologues, psychologues, émologues et autres sacrologues. Ceux que privilégiaient notamment les médias..."
La fiction replace les dérives actuelles et passées dans un contexte aussi généraliste que possible, au-delà des seules composantes économiques et politiques habituelles. A la fois pertinente et impertinente, divertissante j'espère.
Il est temps de se réveiller
A H K futurs-lemonde
Le Monde des 8, 9 janvier 2006 "Une extinction massive des espèces est annoncée pour le XXIe siècle"
Sous le titre rappelé en référence, l'excellente interview de Michel Loreau se termine par ce constat :
"Nous arrivons à un point où il faut se poser des questions sur notre modèle de société."
C'est précisément le thème de mon roman "5O21 l'autre monde", édité par Thélès.
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